Vernissage de bibliobus, ce que l’on apprend d’une journée de résidence en arrêt de bus

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Vendredi 11 novembre a eu lieu l’inauguration de Biblibus, 1ère bibliothèque sauvage implantée en milieu d’attente à Romainville !

La bibliothèque a pris place dans un abris bus non desservi place Carnot, sur le boulevard Henri Barbusse.

Cette première installation, nous la souhaitions sauvage. La police municipale nous a autorisé à rester l’après-midi.Tout c’est donc bien passé, joyeusement et avec du thé pour réchauffer les passants.

Retour sur une journée pleine de rebondissements:

À 5h du matin nous terminons le montage de la bibliothèque a l’arrêt de bus, après mains aller-retour entre l’atelier et la rue. On se marre à cause du coussin blanc capitonné, à cause de notre banc qui a l’air d’un lit,  à cause de la peinture au chamallow que nous avons mis sur l’étagère. On se demande combien de temps va tenir notre installation. On espère qu’elle puisse tenir les trois jours du weekend  à commencer par le matin qui se preparait, le vendredi 11 novembre et sa parade. Après une photo avec un chauffeur de Noctilien et la pause dernier livres, nous rentrons prendre un peu de sommeil. La lumière de la nuit donne un caractère d’apparition à notre installation. Ça nous plaît. 

À 11h, Agnes se rend à l’arrêt de bus. Il ne reste plus rien. Elle retrouve le banc et l’étagère soigneusement démontés et installés dans un parking quelques mètres plus loin. Les livres sont pour partie dans la poubelle. Tout est donc ramené à l’atelier en vue d’une réinstallation à 13h. On a prévenu tout le monde, c’est pas le moment de se dégonfler. On a envie de passer cette journée dans l’arrêt de bus avec du thé, et de voir ce que cette installation peut donner.  Maelle se joint a nous,  on redécolle. Pancarte pour nommer l’abribus sous le bras, 8 litres de thé dans la casserole, des boulons, une perceuse.  On y va. 

À 14h tout est réinstallé. Les curieux ouvrent les vitres. Nous sommes sur une rue minoritairement piétonne. Le feu tricolore  libere ou retient  un flot de voitures  toujours chargé. On fixe le nom de l’arrêt. Un camion blanc se garre à notre hauteur: Ville de Romainville. Un monsieur sort. Nous n’avons pas d’autorisation. Il va falloir tout démonter. On nous explique que la police va arriver aussi. Nous pensions presque passer inaperçus. En fait non. Il faut une autorisation. Un banc,  une étagère,  du thé à la menthe. Bon. Il restent boire un thé avec nous en attendant. 

 . . .  Bientot la suite! 

 

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